Je crois que je dois être l’une des seules personnes pour qui composter au mois de février est moins compliqué que d’imprimer ses notes de cours recto-verso…
Hier, j’ai fait de la salade de fruits…Ce qui produit, comme toujours, un nombre quasi-équivalent de pelures que de fruits coupés. Le bac à compost étant plein, j’avais aussi comme mission de la journée d’aller le vider. C’est ainsi que je suis allée porter nos déchets de table (matières putricibles) à la compostière à deux coins de rue de l’appart…Il y avait de la neige à la même hauteur que les compostières (la compostière en remplissage, et celle de réserve où sont le brun (de la rippe ces temps-ci) et les outils ), et seuls dépassaient les couvercles mobiles de ceux-ci. Je me suis battue avec le tout avant de retourner chez moi, satisfaite, avec le bac vide.
Total de l’opération, incluant la petite promenade dans les deux sens : 20 minutes.
Depuis près d’une demi-heure, je m’escrime à imprimer les notes que j’ai prises dans un cours afin de me préparer pour l’examen. Recto-verso, bien sûr. Jusqu’à maintenant, le résultat le plus probant que j’ai obtenu est l’accouplage de pages suivant : page 1 et 4, page 2 et 3, page 5 et…32!?! Et ainsi de suite…le fouillis total. Comme de fait, elles sont aussi imprimées une la tête en haut, le verso la tête en bas, et certaines sont blanches (lire : ce qui devait imprimer n’y est pas)…la galère.
Temps estimé pour démêler les feuilles : ∞